Jade from Paris: My name is Bond, James Bond

mardi 4 novembre 2008

My name is Bond, James Bond


Ce n'est un secret pour personne: le nouveau James Bond, Quantum of solace de Marc Forster, est dans (presque) toutes les salles depuis vendredi. J'avais adoré Casino Royale à l'époque (il faut l'avoir vu pour comprendre la suite), et surtout le viril Daniel Craig, le seul acteur ayant réussi à me faire apprécier un James Bond. Sauf qu'en ce qui concerne ce nouvel opus, la déception est au rendez-vous... Attention, c'est loin d'être un navet et les fameuses scènes d'action sont parfois à couper le souffle, et ce dès les premières minutes du film. C'est juste que l'image de l'espion britannique amoureux et mélancolique, prêt à tout pour retrouver le big boss de sa dulcinée-ennemie Eva Green (morte noyée dans Casino Royale), m'a un poil ennuyé: adieu les tentatrices en furie, bonjour la vengeance et la souffrance de Musclor-Man. Rassurez-vous, il est toujours aussi incontrôlable, et certains disent même que son amour ne le rend que plus humain... Un tournant dans la vie de James Bond, donc? D'un côté, quand on voit l'inutilité de la nénette qui l'accompagne tout au long du film (Olga Kurylenko), on peut comprendre qu'il se meurre de retrouver Eva Green hein. Quant à la B.O, il suffit d'écouter le titre Another way to die interprété par Alicia Keys pour voir que quelque chose cloche. Seul le frenchy Mathieu Amalric est très bon en méchant machiavélique mais écologiste, entouré de sublimes décors boliviens pendant une bonne petite heure.
Alors, déçue? Plutôt oui, même si Quantum of solace reste un bon divertissement truffé de jolies cascades.
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